jeudi 25 février 2010

Le gouvernement de Jean Charest encore dans l'eau chaude

L'Action démocratique du Québec a dévoilé des informations qui pourraient mettre, encore une fois, le gouvernement libéral de Jean Charest dans l'embarras.
Selon des documents obtenu par l'ADQ, Sylvie Roy, porte-parole de l'ADQ en matière de sécurité publique, a déclaré que pas moins de 132 contrats ont été fractionnés en contrats de moins de 25,000$ en 2008-2009 au ministère des Tansports du Québec. Ce stratagème  d'éviter d'aller en appel d'offres.

«En fractionnant ainsi les contrats, le ministère et les entreprises contournent les règles établies. Si le gouvernement transgresse ses propres règles, comment peut-on leur faire confiance?» 

Mme Roy a rappelé que le vérificateur général avait d'ailleurs soulevé certains questionnements l'automne dernier sur des cas potentiels de contrats fractionnés au Ministère des Transports.

De plus, toujours selon l'ADQ, ces contrats de moins de 25 000 dollars ont été octroyés à des entreprises qui sont également des donateurs généreux au Parti libéral du Québec. Ces entreprises auraient obtenu pour plus de 60% de la valeur des contrats, contre 31% pour les entreprises dont les dirigeants n'ont pas contribué à la caisse du PLQ.

La question est maintenant de savoir comment le PLQ tentera de camoufler ce nouveau scandale?

mardi 23 février 2010

Le Bloc Québécois n'est tout simplement pas crédible

Le sénateur Pierre-Hugues Boisvenu attaque, avec raison, la crédibilité du Bloc Québécois qui prétend défendre  les droits des victimes d'actes criminels à Ottawa, alors qu'on sait pertinemment que les députés bloquistes ne défendent que leur propres intérêts politiques et personnels...



Alors que les victimes de criminels économiques comme Vincent Lacroix et Earl Jones dénoncent publiquement le sort qui est réservé à ces crapules qui les ont volées, le Bloc québécois accuse à tort le gouvernement conservateur de ne pas agir.

Mais où était le Bloc au début de l'été 1997, à la veille de la prorogation du Parlement, alors qu'était débattu en Chambre l'article 119.1 de la Loi sur le système correctionnel, lequel permettait dorénavant de libérer au 1/6 de leurs sentences des criminels comme les Jones? Complice des libéraux fédéraux qui voulaient accorder à ces criminels un privilège qu'aucun pays moderne n'avait accordé auparavant! Aujourd'hui le Bloc monte aux barricades et accuse.
 
Depuis l'arrivée des conservateurs au pouvoir, quelle crédibilité peut avoir ce parti qui n'a cessé d'accuser le gouvernement d'être trop dur avec les criminels? Quelle crédibilité peut avoir son discours politique en matière de justice et de sécurité publique quand celui-ci valse au rythme de l'actualité judiciaire? Comment le Bloc québécois peut-il être pris au sérieux alors que depuis quatre ans il a voté à de multitudes reprises contre les projets de loi déposés par le gouvernement, lesquels visaient à améliorer la sécurité des Canadiens?

C-36: Loi renforçant la sévérité des peines d'emprisonnement pour les crimes les plus graves.

C-42: Loi mettant fin à l'octroi de sursis dans l'exécution de peines visant des crimes contre les biens ainsi que d'autres crimes graves.

C-268: Loi sur la traite de personnes mineures.

C-15: Loi prévoyant des peines d'emprisonnement obligatoires pour les crimes graves liés aux drogues.

C-279: Loi sur la mise en place d'un registre national des empreintes génétiques pour les personnes disparues.

Le discours du Bloc est surtout attrayant au niveau médiatique, mais peu crédible. La vérité est que je suis intervenu à des dizaines de reprises depuis quatre ans pour tenter de convaincre ce parti de voter en faveur des mesures proposées par l'Association des familles de personnes assassinées ou disparues du Québec et par le gouvernement conservateur. En tout temps, le Bloc s'est dit sympathique à notre cause, mais a toujours manifesté son opposition à l'adoption de ces projets de loi. Dans ce contexte, il est évident que le Parti conservateur sert davantage les intérêts et les droits des victimes que peut le faire le Bloc québécois.

Aujourd'hui, tout à coup le sort des victimes des scandales économiques interpelle le Bloc, alors que ce dernier appuie dès la reprise des travaux parlementaires les nombreux projets de lois qui seront déposés par le gouvernement! Qu'il pense d'abord aux victimes d'actes criminels plutôt qu'aux résultats de la prochaine élection fédérale. Ainsi, le Bloc pourra prétendre à collaborer à la défense les droits des victimes d'actes criminels à Ottawa.

Pierre-Hugues Boisvenu
Sénateur conservateur

jeudi 18 février 2010

Le Hezbollah fait une campagne d'image

Le leader politique du Hezbollah à Lebanon a livré un message bizarre, mais sans équivoque à ses partisans: payez vos factures et respectez les lois!

Le groupe demeure tout aussi anti-Israël et n'a surtout pas l'intention de cesser de fabriquer et d'utiliser son arsenal d'armes et de roquettes! Le Cheik Hassan Nasrallah a prononcé son discours mardi appelant à des objectifs de tirs de roquette profondément à l'intérieur du territoire israélien, y compris l'aéroport de Ben Gurion de Tel Aviv si Israël attaque des infrastructures libanaise.


Suis-je le seul à trouver cette campagne d'image ridicule et à de la manipulation de l'opinion publique?

mercredi 17 février 2010

La droite est la plus verte

Dans son dernier article sur le blogue Les Analystes, Éric Duhaime  explique que la droite se préoccupe plus de l'environnement que la gauche. Il affirme que le Parti vert du Canada devrait s'inspirer des idées de la droite plutôt de celles de la gauche. Car depuis l'échec du socialisme, les gauchistes se cherchent une raison d'être et ils l'ont trouvé en l'écologisme radical. Ils n'ont rien de nouveau a proposer, donc, il cache leur incompétence et leur vide d'idées derrière ce qui est probablement la plus grande arnaque de l'histoire.

Ça fait vraiment dur!

Aile parlementaire adéquiste - Déficit du Fonds des générations - Le Vérificateur général donne raison à l'ADQ

Le porte-parole de l'ADQ en matière de finances publiques, M. François Bonnardel, a accueilli sans grande surprise le
rapport du Vérificateur général du Québec, au sujet du Fonds des générations
et de l'état des finances publiques. «Le Vérificateur général confirme
aujourd'hui ce que l'ADQ soutient depuis des années : le Fonds des générations
est une véritable catastrophe pour nos enfants. Le seul outil dont Jean
Charest s'est doté pour tenter d'amoindrir le poids de la dette sur les
générations futures se trouve aujourd'hui à l'empirer», a déclaré le député de
Shefford.
Le Vérificateur général a confirmé ce matin que, depuis sa création, le
Fonds des générations a généré un rendement négatif de 19,3 %. François
Bonnardel a rappelé que l'ADQ avait été le seul parti à voter contre
l'instauration d'un tel fond déficitaire. «Le Vérificateur général donne
aujourd'hui raison à l'ADQ d'avoir maintenu sa position responsable et
vigilante», a-t-il soutenu.
Pire encore, Renaud Lachance nous apprend que l'équilibre des finances
publiques n'a pas été atteint depuis 1999-2000. «Depuis plus de 10 ans,
pendant une période de prospérité économique marquée, les déficits cumulés du
gouvernement, soit la dette d'épicerie, ont augmenté de 15,8 milliards de
dollars. Le Vérificateur général confirme que le gouvernement a équilibré ses
budgets durant cette période en remplissant sa carte de crédit», de conclure
François Bonnardel.
    
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mardi 16 février 2010

Stephen Harper est à Port-au-Prince pour deux jours

Pendant que les yeux sont tournés vers les Jeux de Vancouver, que Jean Charest fait la guidoune là-bas, le Premier Ministre Stephen Harper est à Port-au-Prince pour quelques jours et travaille déjà à la reconstruction d'Haïti.

En effet, il a annoncé que le Canada va financer la construction  d'un siège provisoire pour le gouvernement haïtien. M. Harper a fait cette annonce à la suite d'une rencontre avec le président  haïtien René Préval et le Premier ministre Jean-Max Bellerive.

Encore une fois ne comptez pas sur nos médias francophones pour reprendre la nouvelle. Trop occupés à alimenter un autre faux scandale linguistique!

samedi 13 février 2010

Les groupes pro-vie félicitent Ottawa pour son plan d'aide pour la protection des femmes et des enfants à l'étranger

Le mouvement pro-vie est reconnaissant au gouvernement de Stephen Harper et invite ses membres à financer le Parti conservateur. La raison de sa joie? La décision d'Ottawa de privilégier à l'étranger la santé des femmes enceintes et des enfants. Les opposants à l'avortement déduisent du silence des ministres fédéraux qu'ils ne permettront pas que l'argent public serve à financer les organismes faisant la promotion de la contraception et de l'accès aux interruptions volontaires de grossesse.

Un courriel de félicitations provenant de «familyCanada» a été distribué à travers le pays. «Hier soir, le gouvernement du Canada s'est engagé à exclure l'avortement de son plan d'aide à l'étranger pour les femmes et les enfants, est-il écrit dans ce message daté du 9 février. Nous aimerions féliciter le premier ministre pour sa décision audacieuse. Les chrétiens d'à travers le Canada s'en souviendront lorsqu'ils iront voter à la prochaine élection.»

Le courriel est accompagné d'un lien vers le site YouTube, où on peut visionner un extrait d'entrevue de la députée conservatrice Shelly Glover affirmant que «cette initiative n'a rien à voir avec l'avortement». Le groupe a superposé à l'image un phylactère blanc dans lequel il est écrit: «Donate at www.conservative.ca.»

La semaine dernière, le chef libéral, Michael Ignatieff, a lancé un pavé dans la mare en mettant au défi le gouvernement conservateur de s'engager à aussi financer l'avortement et la contraception dans le cadre de son initiative d'aide à la santé maternelle et infantile. Il estime que les femmes doivent avoir accès à toute la palette de soins pour contrôler leur fertilité. Il a été vertement critiqué par le groupe pro-vie Campaign Life Coalition, qui lui reproche d'avoir un «programme caché» pro-avortement.

Jusqu'à présent, le gouvernement n'a pas voulu se lancer dans ce débat. Encore hier, le ministre des Affaires étrangères, Lawrence Cannon, s'est fait demander par les journalistes si l'aide canadienne serait réservée aux groupes n'offrant pas de services d'avortement ou de contraception. Il a répondu que «l'enjeu n'est pas un enjeu qui touche les dossiers que les libéraux ont mis en avant».

Alors, les groupes seront-ils pénalisés s'ils offrent ce genre de service? Oui et non. Au bureau de la ministre responsable de l'Agence canadienne de développement internationale (ACDI), Bev Oda, on explique que l'argent servira uniquement à financer des projets offrant, par exemple, des suppléments alimentaires, des médicaments ou de l'eau potable aux femmes enceintes ou qui allaitent. Pas question de financer de nouveaux projets offrant des contraceptifs, par exemple. Toutefois, les initiatives dans ce domaine qui sont déjà financées par Ottawa ne verront pas leur financement réduit. «On ne va pas abolir des programmes», explique-t-on dans l'entourage de la ministre. Le montant qu'Ottawa allouera à sa nouvelle priorité sera annoncé lors du sommet du G8, cet été à Huntsville.

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jeudi 11 février 2010

Le Canada poussera à des mesures contre l'Iran

Le Canada «se servira de sa présidence du G8 pour inciter la communauté internationale (...) à prendre des mesures contre le régime iranien», a déclaré mercredi le premier ministre Stephen Harper, en réaction aux derniers développements du programme nucléaire de Téhéran.

«Dans le passé, l'Iran a délibérément dissimulé des aspects de son programme nucléaire, ce qui rend sa dernière initiative encore plus inquiétante. L'Iran continue de mettre à l'épreuve la détermination de la communauté internationale», affirme M. Harper dans un communiqué faisant référence à la décision de l'Iran de poursuivre ses activités d'enrichissement d'uranium.

«Le moment est venu pour l'Iran de cesser de défier la communauté internationale, de mettre fin à ses activités d'enrichissement et de prendre des mesures immédiates sur le plan de la transparence et de la conformité. Elle doit pour ce faire mettre un terme à la construction de nouveaux sites d'enrichissement et collaborer pleinement avec l'Agence internationale de l'énergie atomique», indique encore le premier ministre du Canada.

«L'Iran est plus près que jamais de posséder du matériel utilisable à des fins militaires», estime par ailleurs M. Harper.

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mercredi 10 février 2010

Barack Obama n'assistera pas aux Jeux Olympiques de Vancouver

Barack Obama a décidé de ne pas assister ni à la cérémonie d'ouverture, ni à la fermeture des jeux de Vancouver. Le Canada est pourtant le plus important partenaire économique des États-Unis, mais le Messie n'a pas cru bon se présenter lui-même. Comme raison bidon la Maison Blanche a déclaré que c'était plutôt au tour du vice-président Biden d'aller faire un tour au Canada étant donné que Obama est déjà venu en visite officielle en février 2009...

Pour la cérémonie de clôture c'est la secrétaire d'État responsable de la Sécurité intérieure, Janet Napolitano, qui dirigera la délégation américaine. La même qui avait erronément affirmé à la CBC que les terroristes qui ont commis les attentats du 11 septembre 2001 étaient d'abord passés par le Canada. Elle avait dû se rétracter peu après.

Sur le site du Los Angeles Times on peut lire:
«Le couple Obama va manquer l'occasion de voir l'une des plus belles villes de l'Amérique du Nord. Et son absence sera perçue comme un autre affront par le voisin le plus important, le plus sympathique et le plus près des États-Unis»

«C'est le moment le plus important pour le Canada sur la scène internationale depuis des années. Et son partenaire d'une relation économique la plus importante au monde lui envoie le même gaffeur qui avait eu la tâche d'informer le premier ministre Stephen Harper de la teneur du discours d'Obama sur les changements de la mission américaine en Afghanistan l'an dernier.»


Les mêmes qui s'insurgeaient contre l'absence de Stephen Harper à la cérémonie d'ouverture des jeux de Pékin en 2008 auront-ils le même discours cette-fois ci concernant leur Messie? J'en doute fort...

lundi 8 février 2010

Message du chef de l'Action Démocratique du Québec au Premier Ministre Jean Charest

À l'aube d'une rentrée parlementaire qui risque d'être lourde de conséquences pour l'avenir du Québec, le premier ministre Jean Charest a le devoir de modifier ses façons de faire et doit effectuer des gestes courageux, réalistes et responsables pour ramener le Québec sur la voie de la prospérité.

Lors de la rencontre de 200 décideurs économiques réunis à Lévis, les cruciales questions des dépenses publiques et de l'endettement ont été balayées sous le tapis. Une occasion en or d'aller au fond des choses a été ratée. Mais doit-on s'en surprendre? Le ministre des Finances ayant lui-même déclaré le 18 janvier que «la finalité, ce n'est pas d'équilibrer le budget. La finalité, c'est d'être heureux comme peuple». Quelle tristesse devant cet aveuglement volontaire et irresponsable...

Maintenant que l'on sait à quel point le ministre des Finances, Raymond Bachand, banalise les défis qui sont les siens et ceux de l'ensemble des Québécois qui paient des taxes et des impôts, Jean Charest a le devoir de rectifier le tir. Il a le devoir de ramener son ministre à l'ordre en s'engageant fermement dans une démarche de resserrement des dépenses gouvernementales et en se fixant des objectifs clairs pour rétablir l'équilibre des finances publiques et cesser l'endettement irresponsable.

Le défi que lance l'ADQ au gouvernement

2010 doit sonner la fin du gaspillage éhonté de l'argent des contribuables. Depuis des années, l'ADQ le signale et voilà qu'enfin des experts le proposent. Dans son deuxième rapport, le comité consultatif sur l'économie et les finances publiques formé par le gouvernement affirme que le chevauchement de structures dans le domaine de la santé nous fait perdre 600 millions de dollars!

Il faut mettre un terme à ces dépenses inutiles. Les agences de la santé (que le PLQ avait pourtant promis d'abolir...) et les commissions scolaires sont-elles toujours utiles pour soigner efficacement les malades et assurer la réussite de nos jeunes? Ces structures ne sont-elles pas devenues des monstres bureaucratiques qui siphonnent l'argent qui devrait plutôt servir à soigner les malades et à éduquer nos jeunes? Pourquoi le Québec verse-t-il autant d'aide aux entreprises que l'ensemble des neuf autres provinces? Ces questions, le premier ministre a le devoir de se les poser et il doit faire cet exercice nécessaire. Dans le contexte actuel, le Québec ne peut pas se permettre le luxe de dépenser un dollar pour rien.

J'ai posé ces questions au premier ministre lors de la Rencontre économique de Lévis. Je lui ai demandé pourquoi son gouvernement refusait de se mettre au travail pour retourner chaque pierre, pour faire l'examen exhaustif des programmes gouvernementaux afin d'aller chercher des économies dans l'administration gouvernementale et d'arrêter d'endetter les générations futures. Comme à son habitude, il a esquivé mes questions. Par contre, Jean Charest ne pourra pas constamment fermer les yeux sur cette dure réalité qui nous rattrape un peu plus chaque jour: le Québec vit au-dessus de ses moyens et ne peut pas se permettre de gaspiller un sou de plus.

Courage et responsabilité

Le gouvernement ne peut pas non plus être un spectateur devant les allégations de corruption et de malversations dans l'industrie de la construction. On ne peut pas se payer le luxe de voir nos investissements en infrastructures détournés à la faveur du crime organisé. Transports Canada évalue qu'il en coûte 37 % plus cher pour construire un kilomètre de route au Québec qu'ailleurs au Canada. M. Charest a le devoir de déclencher une commission d'enquête pour rétablir la confiance du public dans un secteur aussi crucial à la création de richesse au Québec.

C'est pourquoi je lui lance ce défi pour l'année qui vient. Le premier ministre doit maintenant faire des gestes de courage, il doit amorcer le virage de la rigueur en confrontant chacune de ses dépenses aux critères de l'efficacité et de la performance. Le Québec doit s'inspirer du gouvernement de Nicolas Sarkozy, en France, qui, lui, a eu le courage de remettre tout en question en procédant à une révision générale des politiques publiques. S'il décide de s'engager sur cette voie du courage et de la responsabilité, l'ADQ sera à ses côtés pour s'assurer que le travail ne sera pas, une fois de plus, bâclé.

***

Gérard Deltell - Chef de l'Action démocratique du Québec

Source

samedi 6 février 2010

Éric Duhaime nous parle du lieutenant Pierre Duchesne de ses dépenses et de budget

Dans une autre excellente chronique, Éric Duhaime parle entre autre du lieutenant gouverneur du Québec qui refuse de rendre des comptes, du voyage de Jean Charest en Inde, mais aussi de la réponse du ministre fédéral de l'environnement, à propos de la nouvelle règlementation sur les gaz à effet de serre (GES).

Écouter la chronique ICI.

jeudi 4 février 2010

La banane à 128 000$

Dans une entrevue accordée à Dominic Maurais, porte-parole du Conseil des arts du Canada a tenté d'expliquer l'octroi d'une subvention à César Saëz, un Canadien d’origine chilienne vivant au Québec, pour son projet de faire voler une banane au-dessus du Texas. Il a tenté de nous faire croire que l'argent a été utilisé pour... la recherche!

En tout c'est quelques128 000$ que l'artiste a reçu des deux paliers de gouvernement, pour sa fameuse banane qui n'a finalement jamais volé.

Écoutez l'entrevue ici.


Voici le le détail des subventions reçu par César Saë tel que publié dans le Journa;l de Montréal en juin 2008:
« LES BOURSES REÇUES POUR LA BANANE
Conseil des arts du Canada (total : 95 000 $)
2004 : 15 000 $
Recherche liée au projet
2007 : 80 000 $
La première tranche de 40 000 $ a déjà été versée. La seconde devrait l’être à l’automne, après la production par l’artiste d’un rapport sur ses activités.

Conseil des arts et lettres du Québec (total : 52 320 $)
2005-2006 : 25 000 $ Recherche liée au projet
2005-2006 : 2500 $ Bourse de déplacement liée au projet
2006-2007 : 24 820 $ Recherche liée au projet
TOTAL 147 320 $ » (source)


J'en profite également pour citer Nathalie Elgrably-Lévy qui réagissait aux critiques des artistes dénonçant les coupures dans les subventions en culture: (merci à Pierre Morin pour cette citation)

« Et comme si leurs déclarations saugrenues ne suffisaient pas, les artistes ont renchéri en criant à la censure. Quel emploi frauduleux du terme! Quel sensationnalisme! Il est incontestable que les artistes sont en droit de s’adonner à leur passion, de véhiculer les messages de leur choix et de défendre les causes qui leur plaisent. Mais sont-ils en droit d’exiger que les contribuables financent leurs élans créateurs ? Est-ce réellement aux travailleurs à débourser 147000 $ parce qu’un artiste a décidé de faire voler une banane géante dans le ciel du Texas? Et à en juger par le projet “30 secondes contre Harper ”, leur liberté d’expression se porte manifestement très bien ! » (source)

lundi 1 février 2010

L'hypocrisie de Michael Ignatieff

Suite à la nomination de cinq nouveaux sénateurs par le Premier Ministre Stephen Harper vendredi dernier, Michael Ignatieff a déclaré qu'il serait en faveur d'une réforme du sénat, notamment en imposant une limite de 12 ans par mandat.

Or, on se souviendra que M. Harper en avait fait une promesse électorale de réformer le sénat canadien, mais c'était buté à l'opposition de certaines provinces, dont le Québec, ainsi que du sénat lui-même, majoritairement libéral à l'époque...

Le premier ministre Harper a d'ailleurs indiqué qu'il aimerait aller de l'avant avec ses projets de réforme du Sénat.