dimanche 27 septembre 2009
Les conservateurs en hausse au Québec et accentuent leur avances sur les libéraux
Le dernier sondage Angus-Reid démontre les meilleurs résultats des conservateurs de Stephen Harper au Québec depuis la dernière élection fédérale, mais aussi que l'avance se creuse entre eux et les libéraux de Michael Ignatieff.
Mais ne comptons pas sur nos médias pour en parler...
Tout les résultats ICI (PDF)
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jeudi 17 septembre 2009
L'art de nuire à sa cause
Cet art, M. Taillon semble le maitriser parfaitement. Voici une lecture, un éditorial de Pierre-Paul Moreau, que tout ceux et celles qui sont encore derrière ce démagogue devrait lire et méditer:
Ses attaques répétées à propos de la formation universitaire du député de La Peltrie laissent pantois. Non satisfait de l'avoir traité de «tricheur» à la suite de la publication de textes suggérant que son équipe ou lui pourrait avoir embelli son curriculum vitae au chapitre des études, voilà que M. Taillon a ajouté hier l'insulte à l'injure en soutenant que M. Caire a en fait échoué tous ses cours universitaires...
Belle attitude à l'égard d'un collègue adéquiste! Heureusement qu'il n'est ni péquiste ni libéral. On peut bien accepter que ce dernier ait trébuché dans la présentation de son CV, mais il ne mérite tout de même pas d'être pendu haut et court politiquement pour autant.
Le plus incroyable est que Gilles Taillon est celui-là même qui s'était plaint du comportement d'Éric Caire lors du premier débat entre les candidats à la direction de l'ADQ. À l'issue de ce premier face-à-face, l'ex-président du Conseil du patronat du Québec avait joué les censeurs, exhortant son collègue à cesser les attaques personnelles et à revenir au débat d'idées. Il appert que l'ancien adjoint au chef Mario Dumont prêche un credo et en pratique un autre.
De ce dérapage, car c'en est un, il est tentant de conclure que Gilles Taillon est un candidat qui est conscient qu'il traîne loin derrière dans la course à la direction de son parti et qu'il doit tenter le tout pour le tout pour espérer revenir dans le peloton. Sinon, il faut se poser de sérieuses questions sur la qualité du jugement de l'ancien vice-président de la Fédération des commissions scolaires.
Dans un cas comme dans l'autre, il vient d'attirer l'attention des sympathisants de l'ADQ sur un trait de caractère pas du tout rassurant. On se serait attendu à tout autre chose d'un homme dont l'expérience devrait le placer au-dessus de la mêlée.
Même s'il gagne la course, Éric Caire est désormais un homme marqué. Il va porter les cicatrices de cette affaire encore très longtemps. Ses adversaires n'ont pas fini de lui rappeler qu'un de ses propres collègues l'a dépeint comme un tricheur. Quant à l'idée que les deux hommes puissent désormais travailler ensemble, il faut oublier ça.
Cet épisode divise donc la jeune formation. Déjà ébranlée à la suite de la déconfiture électorale et du départ de son chef, l'Action démocratique ne peut s'offrir ce genre de déchirement, sans faire dangereusement gîter le navire.
Gilles Taillon a une inquiétante manière de servir les intérêts du parti dont il réclame actuellement la direction. Ce n'est certainement pas en démolissant la crédibilité de son collègue Éric Caire comme il l'a fait au cours des derniers jours qu'il va favoriser la reconstruction de l'Action démocratique du Québec.
Ses attaques répétées à propos de la formation universitaire du député de La Peltrie laissent pantois. Non satisfait de l'avoir traité de «tricheur» à la suite de la publication de textes suggérant que son équipe ou lui pourrait avoir embelli son curriculum vitae au chapitre des études, voilà que M. Taillon a ajouté hier l'insulte à l'injure en soutenant que M. Caire a en fait échoué tous ses cours universitaires...
Belle attitude à l'égard d'un collègue adéquiste! Heureusement qu'il n'est ni péquiste ni libéral. On peut bien accepter que ce dernier ait trébuché dans la présentation de son CV, mais il ne mérite tout de même pas d'être pendu haut et court politiquement pour autant.
Le plus incroyable est que Gilles Taillon est celui-là même qui s'était plaint du comportement d'Éric Caire lors du premier débat entre les candidats à la direction de l'ADQ. À l'issue de ce premier face-à-face, l'ex-président du Conseil du patronat du Québec avait joué les censeurs, exhortant son collègue à cesser les attaques personnelles et à revenir au débat d'idées. Il appert que l'ancien adjoint au chef Mario Dumont prêche un credo et en pratique un autre.
De ce dérapage, car c'en est un, il est tentant de conclure que Gilles Taillon est un candidat qui est conscient qu'il traîne loin derrière dans la course à la direction de son parti et qu'il doit tenter le tout pour le tout pour espérer revenir dans le peloton. Sinon, il faut se poser de sérieuses questions sur la qualité du jugement de l'ancien vice-président de la Fédération des commissions scolaires.
Dans un cas comme dans l'autre, il vient d'attirer l'attention des sympathisants de l'ADQ sur un trait de caractère pas du tout rassurant. On se serait attendu à tout autre chose d'un homme dont l'expérience devrait le placer au-dessus de la mêlée.
Même s'il gagne la course, Éric Caire est désormais un homme marqué. Il va porter les cicatrices de cette affaire encore très longtemps. Ses adversaires n'ont pas fini de lui rappeler qu'un de ses propres collègues l'a dépeint comme un tricheur. Quant à l'idée que les deux hommes puissent désormais travailler ensemble, il faut oublier ça.
Cet épisode divise donc la jeune formation. Déjà ébranlée à la suite de la déconfiture électorale et du départ de son chef, l'Action démocratique ne peut s'offrir ce genre de déchirement, sans faire dangereusement gîter le navire.
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Éric Caire
mardi 15 septembre 2009
Sondage IpsosReid/CanWest: les conservateurs vers une majorité avec 9 points d'avance !!
Un nouveau sondage Ipsos Reid/Canwest montre que le Parti conservateur continue à maintenir une avance sur le Parti libéral.
Ce dernier coup de sonde donne 39% aux Conservateurs contre seulement 30% pour les Libéraux. Le NDP tombe à 12% des 18% obtenus lors de l'élection tenue en octobre 2008, tandis que le Parti vert baisse de deux points à 8%. Le Bloc québécois est à 9%.
Le sondage démontre que quelque 71% des Canadiens jugent non nécessaire d'organiser une élection pour l'heure. Or, comme on le sait les Libéraux se sont engagés à défaire le gouvernement le plutôt possible, coût que coûte.
Ce dernier coup de sonde donne 39% aux Conservateurs contre seulement 30% pour les Libéraux. Le NDP tombe à 12% des 18% obtenus lors de l'élection tenue en octobre 2008, tandis que le Parti vert baisse de deux points à 8%. Le Bloc québécois est à 9%.
Le sondage démontre que quelque 71% des Canadiens jugent non nécessaire d'organiser une élection pour l'heure. Or, comme on le sait les Libéraux se sont engagés à défaire le gouvernement le plutôt possible, coût que coûte.
Pour un système d’éducation équitable et efficace
L’objectif avoué d’Éric Caire est de rendre la formation, sur tous les plans, plus efficace. Le député a expliqué à Marie-Ève Martel de l'Impact Campus sa vision de ce que devrait être le système d’éducation québécois.
Le député de La Peltrie met de l’avant plusieurs idées, telles laisser les écoles gérer leurs ressources, redéfinir le rôle du Ministère de l’Éducation, et rendre accessible les programmes sports-études ou arts-études à tous les étudiants. M. Caire dénonce le fait que seuls les étudiants performants participent actuellement à ces programmes, alors qu’ils fournissent une motivation supplémentaire qui serait bénéfique aux élèves en difficulté.
Par ailleurs, le candidat propose de recruter des diplômés de plusieurs domaines et de les former afin d’en faire des professeurs : « L’enseignement est avant tout une question de passion pour un sujet. En formant un généraliste, un pédagogue, il maîtrisera les techniques d’enseignement, mais pourra-t-il vraiment communiquer une passion ? Si vous voulez enseigner l’histoire, il m’apparaît logique de faire appel à un historien. »
Payer pour la qualité de l’enseignement
S’opposant à une augmentation des frais afférents, M. Caire désire par contre hausser les frais de scolarité au niveau de ceux des autres universités canadiennes. « Le Québec est plus taxé que le reste du Canada pour alléger les coûts de certains services », a-t-il reconnu, mais « l’échec de ce modèle doit être constaté. Les universités québécoises ne peuvent pas fonctionner en sous-financement sans impact sur la qualité de l’enseignement. »
C’est donc dans une proportion de 30 % que l’étudiant serait invité à contribuer. Le public assurerait le double des frais et les 10 % restants seraient assumés par les fondations universitaires. M. Caire entend, toutefois, bonifier le programme de bourses de 155 millions pour limiter le surendettement étudiant.
« Pourquoi payerais-je pour l’étudiant riche ? »
« Mathématiquement, le résultat des frais de scolarité peu élevés est une subvention directe aux étudiants riches. Ça ne m’apparaît pas être le principe de l’équité », dénonce M. Caire. « Les associations étudiantes nous dépeignent l’étudiant comme un crève-la-faim. Il y en a, mais il faut parler d’une autre réalité, de l’étudiant utilisant son prêt ou sa bourse pour une voiture, ou qu’il place et qui empoche les intérêts après ses études, des étudiants de médecine qui paient 6 % de leurs frais de scolarité et bénéficient de marges de crédit Desjardins qu’ils peuvent utiliser sans frais ou intérêt. Cela est totalement injuste pour le travailleur qui paie des impôts et des taxes pour financer l’éducation », a-t-il clamé.
Dans cette optique, M. Caire n’est pas chaud à l’idée d’un laissez-passer universel pour les universités québécoises, le transport en commun étant déficitaire. « La gratuité n’existe pas, on refile la facture à quelqu’un d’autre. Il faut suivre la même politique, à savoir pourquoi paierais-je la facture de celui qui a la capacité de payer ? », explique-t-il, précisant que les étudiants dans le besoin auraient, toutefois, l’aide nécessaire.
Le député de La Peltrie met de l’avant plusieurs idées, telles laisser les écoles gérer leurs ressources, redéfinir le rôle du Ministère de l’Éducation, et rendre accessible les programmes sports-études ou arts-études à tous les étudiants. M. Caire dénonce le fait que seuls les étudiants performants participent actuellement à ces programmes, alors qu’ils fournissent une motivation supplémentaire qui serait bénéfique aux élèves en difficulté.
Par ailleurs, le candidat propose de recruter des diplômés de plusieurs domaines et de les former afin d’en faire des professeurs : « L’enseignement est avant tout une question de passion pour un sujet. En formant un généraliste, un pédagogue, il maîtrisera les techniques d’enseignement, mais pourra-t-il vraiment communiquer une passion ? Si vous voulez enseigner l’histoire, il m’apparaît logique de faire appel à un historien. »
Payer pour la qualité de l’enseignement
S’opposant à une augmentation des frais afférents, M. Caire désire par contre hausser les frais de scolarité au niveau de ceux des autres universités canadiennes. « Le Québec est plus taxé que le reste du Canada pour alléger les coûts de certains services », a-t-il reconnu, mais « l’échec de ce modèle doit être constaté. Les universités québécoises ne peuvent pas fonctionner en sous-financement sans impact sur la qualité de l’enseignement. »
C’est donc dans une proportion de 30 % que l’étudiant serait invité à contribuer. Le public assurerait le double des frais et les 10 % restants seraient assumés par les fondations universitaires. M. Caire entend, toutefois, bonifier le programme de bourses de 155 millions pour limiter le surendettement étudiant.
« Pourquoi payerais-je pour l’étudiant riche ? »
« Mathématiquement, le résultat des frais de scolarité peu élevés est une subvention directe aux étudiants riches. Ça ne m’apparaît pas être le principe de l’équité », dénonce M. Caire. « Les associations étudiantes nous dépeignent l’étudiant comme un crève-la-faim. Il y en a, mais il faut parler d’une autre réalité, de l’étudiant utilisant son prêt ou sa bourse pour une voiture, ou qu’il place et qui empoche les intérêts après ses études, des étudiants de médecine qui paient 6 % de leurs frais de scolarité et bénéficient de marges de crédit Desjardins qu’ils peuvent utiliser sans frais ou intérêt. Cela est totalement injuste pour le travailleur qui paie des impôts et des taxes pour financer l’éducation », a-t-il clamé.
Dans cette optique, M. Caire n’est pas chaud à l’idée d’un laissez-passer universel pour les universités québécoises, le transport en commun étant déficitaire. « La gratuité n’existe pas, on refile la facture à quelqu’un d’autre. Il faut suivre la même politique, à savoir pourquoi paierais-je la facture de celui qui a la capacité de payer ? », explique-t-il, précisant que les étudiants dans le besoin auraient, toutefois, l’aide nécessaire.
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Éric Caire
lundi 14 septembre 2009
Les orientations d'Éric Caire
Le candidat à la chefferie de l’Action démocratique du Québec, Éric Caire, a fait connaitre ses orientations quant à la vie interne du parti et des mesures qu’il entend mettre en œuvre dès son élection comme chef.
Un caucus élargi
L’aile parlementaire de l’ADQ fera une place dans un caucus élargi aux candidats qui auront réussi à briguer l’investiture d’une circonscription. Lorsqu’une personne réussit à convaincre suffisamment de militants adéquistes locaux qu’elle est assez solide pour les représenter lors d’élections, elle sera invitée à participer périodiquement au caucus des députés de l’ADQ.
Ce caucus élargi permettra d’améliorer la communication entre les députés et les différentes régions du Québec en plus de préparer les futurs députés au travail parlementaire.
La mise en valeur des candidats locaux
L’ADQ regorge d’énormément de talents au niveau régional et gagnerait à en tirer profit davantage. Avec Éric Caire, le parti fera en sorte que les leaders locaux deviennent de véritables porte-paroles, qu’ils soient candidats investis, présidents d’association ou encore conseillers régionaux.
Ces personnes deviendront les principaux porteurs du message adéquiste dans leur localité et seront invitées, par exemple, à accompagner le chef lors de points de presse ou d’activités partisanes. Les Québécois de toutes les régions pourront ainsi identifier l’ADQ à plus d’un individu, car le parti aura différents visages au niveau local.
Des règles d’investiture clairement définies
Pour les porter les couleurs de l’ADQ, il y aura des règles à suivre. Et elles seront clairement définies.
Pour moi, c’est au sens premier du mot investiture qu’il faut revenir s’investir! Et il est essentiel de connaître les règles du jeu avant de consentir aux sacrifices inhérents à la vie politique. C’est une question ici encore de rigueur et de cohérence, mais aussi de respect des aspirations et des personnes.
La vie militante
Les membres sont au cœur de notre parti. Voir plus grand, c’est donc aussi se mettre au diapason des membres de l’ADQ. La cohérence nécessaire à notre succès doit d’abord se réaliser au sein de notre parti.
Croire au talent, à l’intérêt et à l’engagement des membres, c’est croire à notre capacité de rester branchés sur les multiples réalités des Québécois. Donner les outils aux membres et aux associations afin qu’ils développent et bonifient nos axes d’action, c’est donner une voix à la démocratie.
Si les membres de l’ADQ m’accordent leur confiance, comme l’ont fait les électeurs de La Peltrie en 2007 et de nouveau en 2008, je m’engage à mettre en place les mesures suivantes pour optimiser la participation des membres :
Ligne directe pour parler au chef
Je veux établir une ligne directe pour que les membres puissent me parler sans intermédiaire. Un horaire convenu et affiché, pas de machine, et tout sujet d’échange qui vous semblera pertinent.
Tables de réflexion des membres
Je veux mettre sur pied des tables de réflexion sur les grands thèmes qui nous préoccupent et sur lesquels vous aurez envie d’échanger, parfois avec la contribution de spécialistes : l’environnement, la famille, l’éducation, la santé, l’économie, l’immigration, etc. De véritables incubateurs à idées, car il n’y aura jamais trop d’idées à l’ADQ !
Guichet unique au parti
Je veux instaurer un service de guichet unique au parti qui permettra aux membres de composer un numéro, de parler à une personne et d’être immédiatement dirigé vers la bonne personne ressource. Pas de boîte vocale, pas de pitonnage à l’aveuglette et, surtout, des réponses à vos questions.
Rencontres bisannuelles des présidents de comté
Je veux mettre au calendrier deux rencontres par année au cours desquelles le chef s’assoira avec tous les présidents de comté pour discuter des enjeux locaux, régionaux et nationaux. Rien de tel que de franches discussions face à face.
Voies de communication efficaces
Je veux m’assurer que les communications entre les associations et le parti soient exemptes de failles. Des messages qui arrivent à destination, des suivis rigoureux, et des membres informés en temps; un plan d’action pour la réussite.
Commission politique en déplacement
Je veux voir une Commission politique vivante, une Commission politique qui reflète notre dynamisme et nos aspirations. Alors, on la déplace, cette Commission politique, afin qu’elle voie du pays et qu’elle aille à la rencontre des membres.
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Éric Caire
lundi 7 septembre 2009
Le "Moulin Séparatiste"...
Il y a quelques mois une polémique a eu lieu au sujet d'une reconstitution lors de la commémoration du 250ème de la Bataille des Plaines organisé par la Commission des Champs de Bataille Nationaux. Un petit groupe de séparatistes radicaux, avec Patrick Bourgeois et Pierre Falardeau en tête, avait alors menacé de représailles et de faire du grabuge envers les participants si une telle reconstitution avait lieu. On connait la suite: la Commission des Champs de Bataille Nationaux s'est écrasé face à cette menace.
Or, dans toute société qui se respecte, on se souvient de l'histoire, on se souvient des grands événements et des grandes batailles qui ont fait de notre monde ce qu'il est aujourd'hui. Par exemple, le plus gros événement de reconstitution au monde est la bataille de Gettysburg lors de la guerre de Sécession, où les Sudistes ont été battus par le Nord. C’est un événement majeur qui a laissé autant de traces dans l’histoire américaine que celle des Plaines dans la nôtre. Pourtant, des milliers d’Américains du Sud refont cette bataille chaque année. Autre exemple: les Irlandais catholiques et Orangistes protestants reconstituent la bataille de Boyne, en Irlande, où les Anglais ont affirmé leur contrôle sur l’Irlande du Nord. S’il y a un endroit au monde où les susceptibilités sont à fleur de peau, c’est bien là! Pourtant, la reconstitution de cette bataille a lieu sans problème.
Devrait-on refaire uniquement Saint-Denis et oublier le massacre de Saint-Eustache? Devrait-on oublier Duplessis, Lesage ou Lévesque selon notre vision politique? En d'autre termes, devrait-on oublier les parties de notre histoire qui ne font pas notre affaire ? Certains semblent vouloir prendre qu'une partie de l'histoire qui leur plaisent, et "oublier"d'autres parties. On peut ainsi jouer avec l'histoire comme bon nous semble et lui faire dire ce que l'on veut.
Quoiqu'il en soit, depuis quelques semaines déjà on entends parler de ce fameux "moulin à paroles". Mais on se rend vite compte que ce qui se voulait être le remplaçant de la reconstitution et une commémoration de la bataille des Plaines,et qui surtout devait être un événement apolitique, est ni plus ni moins qu'un "moulin séparatiste". Entre autre chose nous avons appris que parmi la liste des textes qui seront lu figure le manifeste du FLQ de 1970, un document incitant au racisme et demande aux québécois de poser des bombes et d'utiliser les armes.
Mais au fait quel est le rapport entre le FLQ et la bataille de 1759? J'ai beau faire le tour des blogues et forums traitant du sujet sur internet, cette question est toujours sans réponse. Un des arguments minables que les organisateurs et leur supporteurs utilisent est que ce document est "historique". Selon eux - les mêmes personnes qui criaient à la propagande fédérale il y a quelques mois - et qui disaient que cet argument n'était pas valable pour la reconstitution, maintenant l'est pour leur rassemblement? C'est de la pure hypocrisie de leur part, encore une fois...
Or, dans toute société qui se respecte, on se souvient de l'histoire, on se souvient des grands événements et des grandes batailles qui ont fait de notre monde ce qu'il est aujourd'hui. Par exemple, le plus gros événement de reconstitution au monde est la bataille de Gettysburg lors de la guerre de Sécession, où les Sudistes ont été battus par le Nord. C’est un événement majeur qui a laissé autant de traces dans l’histoire américaine que celle des Plaines dans la nôtre. Pourtant, des milliers d’Américains du Sud refont cette bataille chaque année. Autre exemple: les Irlandais catholiques et Orangistes protestants reconstituent la bataille de Boyne, en Irlande, où les Anglais ont affirmé leur contrôle sur l’Irlande du Nord. S’il y a un endroit au monde où les susceptibilités sont à fleur de peau, c’est bien là! Pourtant, la reconstitution de cette bataille a lieu sans problème.
Devrait-on refaire uniquement Saint-Denis et oublier le massacre de Saint-Eustache? Devrait-on oublier Duplessis, Lesage ou Lévesque selon notre vision politique? En d'autre termes, devrait-on oublier les parties de notre histoire qui ne font pas notre affaire ? Certains semblent vouloir prendre qu'une partie de l'histoire qui leur plaisent, et "oublier"d'autres parties. On peut ainsi jouer avec l'histoire comme bon nous semble et lui faire dire ce que l'on veut.
Quoiqu'il en soit, depuis quelques semaines déjà on entends parler de ce fameux "moulin à paroles". Mais on se rend vite compte que ce qui se voulait être le remplaçant de la reconstitution et une commémoration de la bataille des Plaines,et qui surtout devait être un événement apolitique, est ni plus ni moins qu'un "moulin séparatiste". Entre autre chose nous avons appris que parmi la liste des textes qui seront lu figure le manifeste du FLQ de 1970, un document incitant au racisme et demande aux québécois de poser des bombes et d'utiliser les armes.
Mais au fait quel est le rapport entre le FLQ et la bataille de 1759? J'ai beau faire le tour des blogues et forums traitant du sujet sur internet, cette question est toujours sans réponse. Un des arguments minables que les organisateurs et leur supporteurs utilisent est que ce document est "historique". Selon eux - les mêmes personnes qui criaient à la propagande fédérale il y a quelques mois - et qui disaient que cet argument n'était pas valable pour la reconstitution, maintenant l'est pour leur rassemblement? C'est de la pure hypocrisie de leur part, encore une fois...
mercredi 2 septembre 2009
Ignatieff veut renverser le gouvernement dès cet automne
En plus des élections municipales à Québec et Montréal cet automne tout porte à croire que nous aurons également des élections fédérales. Michael Ignatieff a affirmé dans son discours à Sudbury que les libéraux ne supporteraient plus le gouvernement minoritaire de Stephen Harper.
Il n'y a aucune raison valables, encore moins l'urgence d'en tenir, si ce n’est de servir l’agenda politique de Michael Ignatieff et des libéraux. En ce qui me concerne, il est difficile de lui accorder quelque crédibilité surtout lorsqu'il menace de voter contre le gouvernement. Ça fait plusieurs fois qu'il le fait et il a voté avec le gouvernement chaque fois. Si le Parti libéral s'entête à déposer une motion de non-confiance, les libéraux trouveront probablement un moyen d'éviter la chute du gouvernement, par exemple en s'absentant au moment du vote.
Je suis d'avis que les Canadiens ne veulent pas d'une quatrième élections fédérales en cinq ans et préfèrent que le Parlement concentre ses énergies sur l'économie et non sur une campagne électorale. Ce que Ignatieff veut faire de la petite politique qui ne ferait que déstabiliser le pays. Il ne sert que ses propres intérêts, et non celles des canadiens.
Le Bloc veut imposer Daniel Paillé
Pendant ce temps, Gilles Duceppe veut imposer un candidat-vedette dans la circonscription de Hochelaga. Duceppe a aurait recruté Daniel Paillé, ancien ministre de l'Industrie dans le gouvernement péquiste de Jacques Parizeau, selon des informations obtenues par La Presse.
Cette décision suscite déjà un mécontentement dans les rangs bloquistes puisque au moins quatre candidats s'activent depuis des semaines à vendre des cartes de membre en prévision d'une éventuelle assemblée d'investiture. L'un de ces candidats, Jean Baribeau, s'est dit renversé hier d'apprendre que le chef bloquiste avait décidé d'imposer un candidat.
Il n'y a rien de surprenant sur le fait que le chef bloquiste tente d'imposer un candidat. Ce ne serait pas la première fois. Rappelez-vous lorsqu'il a tenté de faire la même chose dans la circonscription de Louis-Hébert à Québec alors qu'il a essayé de nous imposer Guy Richer pour les élections de 2007. Celui-ci s'était retiré prétextant de nouvelles obligations professionnelles...
Il n'y a aucune raison valables, encore moins l'urgence d'en tenir, si ce n’est de servir l’agenda politique de Michael Ignatieff et des libéraux. En ce qui me concerne, il est difficile de lui accorder quelque crédibilité surtout lorsqu'il menace de voter contre le gouvernement. Ça fait plusieurs fois qu'il le fait et il a voté avec le gouvernement chaque fois. Si le Parti libéral s'entête à déposer une motion de non-confiance, les libéraux trouveront probablement un moyen d'éviter la chute du gouvernement, par exemple en s'absentant au moment du vote.
Je suis d'avis que les Canadiens ne veulent pas d'une quatrième élections fédérales en cinq ans et préfèrent que le Parlement concentre ses énergies sur l'économie et non sur une campagne électorale. Ce que Ignatieff veut faire de la petite politique qui ne ferait que déstabiliser le pays. Il ne sert que ses propres intérêts, et non celles des canadiens.
Le Bloc veut imposer Daniel Paillé
Pendant ce temps, Gilles Duceppe veut imposer un candidat-vedette dans la circonscription de Hochelaga. Duceppe a aurait recruté Daniel Paillé, ancien ministre de l'Industrie dans le gouvernement péquiste de Jacques Parizeau, selon des informations obtenues par La Presse.
Cette décision suscite déjà un mécontentement dans les rangs bloquistes puisque au moins quatre candidats s'activent depuis des semaines à vendre des cartes de membre en prévision d'une éventuelle assemblée d'investiture. L'un de ces candidats, Jean Baribeau, s'est dit renversé hier d'apprendre que le chef bloquiste avait décidé d'imposer un candidat.
Il n'y a rien de surprenant sur le fait que le chef bloquiste tente d'imposer un candidat. Ce ne serait pas la première fois. Rappelez-vous lorsqu'il a tenté de faire la même chose dans la circonscription de Louis-Hébert à Québec alors qu'il a essayé de nous imposer Guy Richer pour les élections de 2007. Celui-ci s'était retiré prétextant de nouvelles obligations professionnelles...
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